C’était le florerger, sur les prairilles au soleil décliant
Ketahni la fraîtresse fée se tendressait rêvanescente
Au pied du cerinivrant tout chorné de songermants
Sa chevrile contre le tronc accoussu, elle était jamboyante
Veorea l’arbagiègle nymphe qui des branches solectrices
Obsinirait la fée, surgaisa d’entre les fleurs parfolies
« quel est ce lézard vouif qui tronscend sur ses griffelisses ? »
s’exclama Ketahni qui de prélice fit vibrer ses ailes libovellies
La lunescente volervura à la rencontre de l’agrante dryade
Qui chapola sa bistrouche comme par prostigie
La Seelilie, nérobante, frissola sous l'alanguade
Et vivide, se dépressa pour sôter son fairabit
Sitôt l’excille fée apoitrichée, Veorea gliche maitrois
Vers la ronréole ventriche qu’elle déliquenore
Ketahni, rosemoîse, feulire et glissoit
Libole t’elle si bien que son tremblaisir la subvore
Voilà que la goublée déçinve à l’échanette
Bêtêches, les deux vapantes rivalèchent tant
Que le foraume racîmonne de géminettes
Möbriquées, les esiprines s’alivissent chardant
Ketahni la fraîtresse fée se tendressait rêvanescente
Au pied du cerinivrant tout chorné de songermants
Sa chevrile contre le tronc accoussu, elle était jamboyante
Veorea l’arbagiègle nymphe qui des branches solectrices
Obsinirait la fée, surgaisa d’entre les fleurs parfolies
« quel est ce lézard vouif qui tronscend sur ses griffelisses ? »
s’exclama Ketahni qui de prélice fit vibrer ses ailes libovellies
La lunescente volervura à la rencontre de l’agrante dryade
Qui chapola sa bistrouche comme par prostigie
La Seelilie, nérobante, frissola sous l'alanguade
Et vivide, se dépressa pour sôter son fairabit
Sitôt l’excille fée apoitrichée, Veorea gliche maitrois
Vers la ronréole ventriche qu’elle déliquenore
Ketahni, rosemoîse, feulire et glissoit
Libole t’elle si bien que son tremblaisir la subvore
Voilà que la goublée déçinve à l’échanette
Bêtêches, les deux vapantes rivalèchent tant
Que le foraume racîmonne de géminettes
Möbriquées, les esiprines s’alivissent chardant
(un million de merci à Damorax pour avoir écrit ce texte pour l'occasion)

je vous en prie, mon bon. ce fut un honneur.
RépondreSupprimer